Tout porte à croire que le Major KOULOUM a une certaine ascendence sur les manifestants Djerehouye

6 Mars 2015 – Interview de Mme Brigitte ADJAMAGBO, présidente du Combat pour l’Alternance Politique en 2015 (CAP2015) à l’issue du meeting de fin manifestation. Ils ont exigé le respect des chefs traditionnels dans l’Ogou


“Nous, les Togolais, voudrions vivre en paix. Le CAP2015 porte une attention particulière à l’Ogou”

6 Mars 2015 – Intervention de Brigitte ADJAMAGBO, présidente du Combat pour l’Alternance Politique en 2015 (CAP2015) à l’issue de la manifestation pour exiger le respect des chefs traditionnels, suite aux violences pré-électorales qui ont eu lieu à Djerehouye.


“Respectez nos chefs traditionnels” ont demandé les filles et fils de l’Ogou à travers une marche

6 Mars 2015 – Ils ont manifesté dans les rues d’Atakpamé pour dénoncer les événements survenus à Djerehouye qui ravivent les flammes des violences inter-ethniques


S’ils ont pu faire faire ça, ils sont soutenus. C’est çà le “PLUS JAMAIS CA” de Faure GNASSINGBE?

7/2/2015 – Brigitte ADJAMAGBO, présidente du CAP2015 et de la Convention Démocratique des Peuples Africians (CDPA) s’était rendue auprès des victimes des violences pré-électorales de Djerehouye.


Djerehouye:”Ils se sont déversés d’un seul coup, envahi la maison du chef APEDO et voilà les dégâts”

7/2/2015 – Témoignage du frère du chef Houdou APEDO Kokou sur les violences qui ont lieu dans le village.


Violences pré-électorale à Djerehouye : La blessure infligée à Komi EDOH, frère du chef Houdou

7 Février 2015 – Vu lors de la visite de Mme Brigitte ADJAMAGBO sur les lieux. Après avoir été exclu du centre de recensement et de vote, comme personne ressource, le chef traditionnel Houdou et sa famille ont été violentés par les membres de la communauté Kabyè installé dans le village et se réclamant propriétaire des lieux.


Djerehouye:”On leur a coupé la route au retour. On les a tapé. Ils ont fuit et on a cassé la maison”

7/2/2015 – Interview d’un des jeunes Kabyè qui ont violenté le chef Houdou APEDO Kokou de Djerehouye sur les violences qui ont lieu dans le village.
L’impunité dans toute sa splendeur au Togo.


Violences pré-électorales: La maison vandalisée du chef traditionnel de Djerehouye, APEDO Kokou

3 Février 2015 – Après avoir été exclu du centre de recensement et de vote, comme personne ressource, le chef traditionnel Houdou a été violenté par les membres de la communauté Kabyè installé dans le village et se réclamant propriétaire des lieux.


“Ils ne veulent pas être sous la tutelle du chef canton de l’Ogou, que c’est leur territoire”

3 Février 2015 – Interview du chef canton de l’Ogou suite à l’agression du chef du village de Djerehouye, pas loin d’Anie. Après avoir été exclu du centre de recensement et de vote, comme personne ressource, le chef traditionnel Houdou a été violenté par les membres de la communauté Kabyè installé dans le village et se réclamant propriétaire des lieux.


Le chef du village, il a été expulsé du bureau de vote (CRV). On a cassé la maison du chef vers 23h

3 Février 2015 – Interview du chef canton de l’Ogou suite à l’agression du chef du village de Djerehouye, pas loin d’Anie. Après avoir été exclu du centre de recensement et de vote, comme personne ressource, le chef traditionnel Houdou a été violenté par les membres de la communauté Kabyè installé dans le village et se réclamant propriétaire des lieux.


La communauté Kabyè se réclame propriétaire et elle exige nommer un chef de village qui est Kabyè

3 Février 2015 – Interview du chef canton de Djerehouye, pas loin d’Anie. Après avoir été exclu du centre de recensement et de vote, comme personne ressource, le chef traditionnel Houdou a été violenté par les membres de la communauté Kabyè installé dans le village et se réclamant propriétaire des lieux.


“Ils sont venus nous tabasser par les massues. Ils veulent ma mort. Ils disent qu’ils vont me tuer”

3 Février 2015 – Interview d’APEDO Kokou, chef traditionnel des autochtones Houdou de Djerehouye, pas loin d’Anie. Après avoir été exclu du centre de recensement et de vote, comme personne ressource, il a été violenté par les membres de la communauté Kabyè installé dans le village et se réclamant propriétaire des lieux.